APN-Sahel et son partenaire USC Canada, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme SoS, ont utilisé un outil nommé ESS (Evaluation de la sécurité semencière). Ainsi cet outil a permis de mener une étude sur le système semencier du village de Gargaboulé au Soum. Les résultats de l’étude ont été partagés lors d’un atelier national le 30 avril 2019 à Ouagadougou.

Une trentaine de structures ont pris part l’atelier national sur l’Evaluation de la sécurité semencière (ESS) tenu le 30 avril 2019, organisé par APN-Sahel à Ouagadougou. Pendant une journée les participants ont échangé sur la sécurité semencière. Monsieur Ibrahim Ouedraogo, consultant d’USC Canada, a présenté l’outil ESS, ainsi que l’étude de cas dans un village d’intervention du Programme, Gargaboulé. Il a expliqué que la méthodologie pour conduire à l’ESS met l’accent sur la qualité des données collectées. Elle est dynamique, participative et interactive au sein de la communauté.

Les indicateurs de l’outil ESS sont : la disponibilité des semences, l’accessibilité des semences par les ménages, la qualité et l’adaptabilité des semences dans la communauté, des préférences et des capacités des ménages à produire les semences dans la communauté.

L’étude a révélé que la principale source de semences dans ce village reste ‘’la propre production’’ pour les semences principales des ménages.

Quant à certaines cultures à intérêt économique comme le niébé, le sésame et le vouandzou, les producteurs ont recourt aux semences améliorées.

Ibrahim Ouedraogo, Consultant USC Canada

Selon l’ESS, à Gargaboulé, le système semencier a une dominance masculine car les grandes décisions sont prises par les hommes.

Au regard des faiblesses sur le plan semencier que connait le village, l’ESS a formulé des recommandations, entre autres :

  • Promouvoir les variétés locales et les variétés à cycle court ;
  • Réaliser une sélection variétale participative pour augmenter le choix et la préférence des cultures tels le mil et le sorgho ;
  • Sensibiliser davantage sur le rôle des banques de gènes et de semences…

L’objectif de cet atelier était d’identifier des partenaires potentiels sur la question de semences paysannes afin de partager l’outil ESS.

Les résultats de l’ESS centrés sur le cas de Gargaboulé (Soum/Burkina Faso) en plus des recommandations, est assortit d’un plan de mise en œuvre de celui-ci.

« L’ESS contribue à la résilience, à la souveraineté et à la sécurité alimentaire. Le rôle des femmes ressort dans cette étude, même si elle est minoritaire » a déclaré le Coordonnateur d’APN-Sahel, Richard Minougou.

Les participants en général, ont bien apprécié l’étude ESS sur Gragaboulé, néanmoins ils ont posé des questions, puis apporté des contributions à l’ESS.

Un des participants à l’atelier national Dr Sougalo Soulama de la CONAGREB, a souligné : ‘’la recherche puise dans le patrimoine semencier pour faire ses études, donc il faut protéger ce patrimoine’’.

Les participants à l’atelier ont échangé sur les semences paysannes

Chargée de Communication

USC Canada et ses partenaires notamment APN-Sahel, CABDEMSO et USC Mali ont tenu un atelier régional des partenaires du Programme SoS en Afrique de l’Ouest. La rencontre s’est tenue du 26 au 30 mars 2019 à Bamako (Mali). L’objectif de cette activité était de réfléchir sur les stratégies de mise à échelle des approches, planifier la dernière année du programme et échanger sur la rubrique Engagement des jeunes.

Le programme SoS est un programme financé par USC Canada et Affaires Mondiale Canada et mis en œuvre en Afrique par APN-Sahel au Burkina Faso et par USC Mali puis CABDEMESO, au Mali. Ce programme allant de 2015 à 2020, fait la promotion de la semence paysanne ainsi que sa conservation.

A un an (01) avant la clôture du programme, APN-Sahel et les autres partenaires du programme, ont tenu un atelier régional Afrique de l’Ouest du 26 au 30 mars 2019 à Bamako (Mali). La mise en place de stratégies de mise à l’échelle des approches SoS était à l’ordre du jour.

Élodie Rousselle, Gestionnaire de programme, Afrique de l’Ouest/USC Canada a rappelé l’importance de la rencontre et a invité les participants avoir des échanges fructueux.

En marche des stratégies de mise à l’échelle, il a aussi été question entre autres de la planification de la dernière année du programme, de la capitalisation des bonnes pratiques, de la présentation de l’expérience de photovoix…

Richard Y. Minougou, Coordonnateur d’APN-Sahel, par ailleurs Président de la COASP Burkina Faso a présenté la COASP Burkina en mettant un accent sur la préparation de la foire prévue en novembre 2019.

Foire de semences de Safo

Cette rencontre au Mali a été une opportunité pour l’équipe d’APN-Sahel de participer à la foire de semences de Safo organisée par CABDEMESO. Pendant deux (02) jours les producteurs et productrices ont échangé sur les semences à travers une exposition vente et des conférences sur les semences paysannes.

Chargée de Communication

APN-Sahel a initié une visite d’échange des bénéficiaires du Programme SoS. Ainsi les paysans et paysannes des villages de Koulgorin, Toudouzougou, Toéce, et Saponé se sont rendus du 25 février au 3 mars 2019 sur plusieurs sites. C’était une occasion pour les bénéficiaires du Programme d’échanger des expériences mais aussi d’en recevoir.

Pendant une semaine les bénéficiaires du Programme SoS (Semences de la Survie) du Burkina Faso mis en œuvre par APN-Sahel rejoint par les bénéficiaires dudit Programme, venus du Mali à travers USC-Canada Mali ont enchainé les rencontres d’échange. L’objectif de cette activité était de contribuer à renforcer la résilience et l’autonomie des communautés paysannes des zones d’intervention du Programme SoS.

L’activité a débuté le 25 février 2019 avec des échanges en salle des participants des deux (2) pays ; le chronogramme de la mission a été ainsi déballé et discuté avec eux. Les participants ont également échangé avec des représentants de DIOBASS sur la recherche paysanne et les résultats de recherche.

Les bénéficiaires du Programme SoS visite un site maraicher à Titao

Sorties sur le terrain

  • Visite à Koala : la quarantaine de participants qui forment la mission, s’est rendu dans le village de Koala à 55 kg de Ouagadougou à la rencontre de l’association MANEGDBZANGA. Elle est partenaire de DIOBASS sur la recherche (biopesticides et cultures associées bio mis au point par la recherche paysanne). Les participants ont pu toucher du doigt des réalisations telles que le moulin utilisé par les femmes, le site maraicher, les produits biologiques de traitement des plantes et de la volaille. C’était la sortie du 1er
  • Visite à BIOPROTECT : au second jour le cap a été mis sur le village de SOALO à environ 50 kg de Ouagadougou. La mission a visité le centre agroécologique de BIOPROTECT. Les participants ont ainsi échangé avec les femmes du centre sur la production compostière, et sur les cultures du site maraicher. De retour à Ouagadougou la mission s’est rendue dans la boutique biologique de BIOPROTECT pour une séance d’échange.
  • Visite à Ouahigouya : la mission a ensuite déposé sa valise dans cette ville où plusieurs réalisations ont fait l’objet de visite : discussion avec la première coopérative du Burkina Faso, COOPERATIVE BOORE en règlementation avec l’OHADA ; visite du Centre de transformation des produits agricoles géré par des femmes du Groupement Naam, visite d’un micro-barrage et d’un Bouli, récupération de terres dégradées, production de maraîchère et de champ de pomme de terre à Titao.

La bénéficiaire du Programme SoS (à droite), s’informe sur la culture de l’ail.

Un des temps forts de la visite à Ouahigouya a été celle de la visite à la forêt du prix Nobel Alternatif 2018 Yacouba Sawadogo, surnommé « l’homme qui arrête le désert ». Là, les participants ont pu acquérir des conseils en techniques de zaï et de préservation de l’environnement. La forêt de 27 ha de Monsieur Sawadogo, résultat de 40 ans de zaï a émerveillé les bénéficiaires du Programme SoS. Par ailleurs, ils se sont engagés à reproduire la technique une fois de retour chez eux.

Visite de la forêt du prix Nobel Alternatif Yacouba Sawadodo

Une mission d’APN-Sahel conduite par son Coordonnateur, Richard Minougou, a visité Namagzanga, une unité de transformation d’huile de balanistès. C’était le vendredi 7 décembre 2018 à Satenbila. Le but de cette visite était de renforcer les capacités de nos bénéficiaires du groupement de Fili-Fili qui œuvrent également dans la production de cette huile.

Unité de transformation de balanitès à Satenbila

Après 200 km de route parcourue le vendredi 7 décembre 2018, la mission d’APN-Sahel composée de 8 personnes, arrive à Santenbila. C’est un petit village enclavé de la Région de Sanmatenga. Là, une trentaine de femmes mobilisées devant une infrastructure nous attendait. En effet, il s’agissait des femmes de l’unité de transformation nommée Namagzanga qui s’adonnent à la transformation d’huile de Balanitès.

La genèse de l’entreprise collective

Après introduction par notre guide, Minata Karambiri, Chef de Projet Agriculture Familiale Durable (AFD) à ATAD, la présidente de Namagsanga Sawadogo Samandé nous a relaté la genèse de l’activité : « tout a commencé en 2013 environ, où lors d’une visite au périmètre maraicher des femmes par des partenaires, les bénéficiaires ont profité exposer l’huile de balanitès extrait de manière traditionnelle ». Et ce fut le début d’une collaboration avec ATAD et ses partenaires qui les ont soutenus avec divers appuis depuis l’époque selon la présidente. C’est alors que le groupement a été menu d’un bâtiment de deux (02) pièces, l’une abrite un broyeur et un presseur à huile, et l’autre abrite un filtre à huile.

Les amandes de balanitès

Le processus de production de l’huile de Balanitès

Venues de Djibo plus précisément du village de Fili-Fili Zoromé Aminata et Kindo Adjara, membres d’une entreprise qui évolue également dans la transformation du balanitès mais de manière artisanale, se sont faites expliquer le processus de production avec les machines :

Avec un tricycle le groupement fait la collecte des fruits de balanitès. Ensuite les membres passent au lavage des fruits pour enlever la pulpe et les fruits sont étalés au soleil pour séchage. Les fruits bien séchés, les femmes les débarrassent de leurs coques puis elles récupèrent les amandes. Les amandes sont maintenant mises dans le broyeur puis réduite en poudre. Cette poudre, est alors versée dans le presseur, et elles obtiennent l’huile de balanites d’une part et d’autre part des résidus, qui sont bien appréciés par les animaux et dans la fabrication du compost.

Enfin, l’huile de balanitès est portée dans le filtre qui se trouve dans la pièce d’à côté et ainsi prête à l’utilisation.

En retour, les femmes de Fili-fili ont apprises aux femmes de Satenbila, comment utiliser les résidus du presseur pour faire du savon.

Namagzanga a produit en 2017 environ 3500 litres d’huile, mais la difficulté majeure de l’entreprise reste la commercialisation que ses membres déplorent.

Pour terminer la visite, APN-Sahel par la voix de son Coordonnateur a félicité l’unité de transformation de Satenbila pour leur travail fourni et a invité celles de Fili-fili à en faire de même lorsqu’elles seront également équipées.

Chargée de Communication

Les 6 et 7 mars 2018 à Ouagadougou, une quarantaine de producteurs ont bénéficié d’une formation à l’introduction et à l’utilisation des bio-digesteurs. Cette activité s’inscrit dans le cadre du développement des filières économiques des programmes SoS d’USC Canada et de ses partenaires en Afrique de l’Ouest, Association pour la Protection de la Nature au Sahel (APN-Sahel ) au Burkina Faso) et Conseils et Accompagnement des Initiatives à la Base, (CAB-DEMESO) au Mali.

Dans l’optique d’initier les producteurs burkinabè et maliens à l’utilisation du bio digesteur dans leurs activités agricoles et pastorales, les partenaires d’USC : APN-Sahel du Burkina Faso et CAB-DEMESO du Mali, ont dans le cadre du Programme SoS initié une formation à Ouagadougou. C’était une formation de deux jours assurée par le Programme National de Bio-digesteurs du Burkina Faso (PNB BF). Notons que cette activité vise à accroître les performances des micro-entreprises compostières, celles de production et de transformation de produits agroécologiques par l’intégration de bio-digesteurs dans les filières économiques porteuses. Ainsi le compost issu de la transformation de bouses, est utilisé pour un meilleur rendement agricole et le surplus peut être vendu.

La formation a été amorcée en 2 phases : Premièrement, une visite d’un bio-digesteur à la ferme Yemboali (à 20 km de Ouagadougou), le 6 mars à Boassa. Deuxièmement, une conférence d’échange entre les participants et les agents de PNB BF, le 7 mars.

Chargée de communication APN-Sahel

 

Une mission d’USC Canada constituée de Sylvie Perras, Gestionnaire de programme Afrique sortante et Élodie Rousselle Gestionnaire de programme Afrique de l’Ouest entrante, a séjourné au Burkina Faso du 08 au 16 octobre 2018. Des séances de travail avec l’équipe d’APN-Sahel ainsi qu’une sortie terrain, ont été réalisées durant la visite.

APN-Sahel est partenaire d’USC Canada au Burkina Faso, où elle met en œuvre le programme SoS (Semence de la survie). SoS est un programme quinquennal 2015-2020, avec pour but de promouvoir la conservation de la semence locale.

C’est alors que les partenaires d’APN-Sahel, USC-Canada a initié une visite au Burkina Faso du 08 au 16 octobre 2018 composée de Sylvie Perras, Gestionnaire de programme Afrique admise à la retraite et de Élodie Rousselle Gestionnaire de programme Afrique de l’Ouest, qui remplace Sylvie. L’objectif de cette mission était l’introduction de Élodie Rousselle à l’équipe d’APN-Sahel, à travers la compréhension du programme, la connaissance de l’équipe, et d’échanger sur les perspectives futures du programme d’USC Canada.

De ce fait, des séances de travail entre USC Canada et APN-Sahel se sont tenues à Ouagadougou et une sortie sur le terrain à la ferme Agroécologique APN-Sahel à Tenkodogo.

Séances de travail

Avec l’équipe de mise en œuvre du programme SoS d’APN-Sahel, la mission d’USC-Canada a tenu plusieurs jours de séances de travail, pendant lesquelles divers sujets sur ont été abordés, il s’agit entre autres :

  • L’introduction et l’aperçu du programme d’USC Canada par Elodie
  • La mise à jour institutionnelle d’APN-Sahel par Richard Minougou, Cordonnateur APN-Sahel
  • Bilan de la campagne agricole par Benoit Ouédraogo, Chargé de la sécurité semencière
  • Le point sur les banques de gènes et de semences par Ibrahim Ouedraoago, Consultant d’USC Canada

Visite sur le terrain

Une équipe d’APN-Sahel et la mission d’USC Canada, ont eu une journée de visite à la ferme Agroécologique de Toudoumzougou aménagée par APN-Sahel à Tenkodogo. Là, la délégation a pu voir des cultures de mil poilu, de niébé, des pépinières…

La délégation a saisi l’occasion pour échanger avec les bénéficiaires du Programme SoS dans la zone notamment : Tisilin, Toudoumzougou, et Gouksabla.

La mission s’est achevée par un entretien Zoom de l’équipe d’APN-Sahel et celle d’USC Canada avec Jeff de Jong, l’uns des responsables d’USC Canada au siège (Canada).

APN-Sahel souhaite la bienvenue à Elodie Rousselle et bonne retraite à Sylvie Perras !

Dans le cadre de ses activités de l’année 2017-2018 du programme agro-biodiversité, APN-Sahel a tenu des ateliers de formation dans sept (7) villages à travers le Burkina Faso. Cette activité a consisté d’abord à renforcer les capacités des participants en leadership; ensuite à promouvoir le genre et enfin à plaider pour l’accès des terres aux femmes et aux jeunes.

Pendant plusieurs jours, une équipe d’APN-Sahel a tenu des ateliers de formation dans les villages de Gankouna, Gongadanédjo, et Mentao (dans la province de Soum), Toudoumzougou (dans la province de Boulgou), Kosmassom (dans le Bazéga), Kounda (dans la province du Boulgou), et Koulgorin (dans la province de Boulikiemdé)

 

Formation en Leadership

Dans le monde rural, le leadership se présente comme un concept et des attitudes qui peuvent s’appliquer à plusieurs domaines de la vie. C’est pourquoi les participants  et participantes ont voulu adopter ces attitudes de leader pour le développement de leurs entreprises agricoles, pastorales ou commerciales, et plus loin pour le développement de leur commune. Ainsi, APN-Sahel a insisté sur le fait que les jeunes devraient adopter le concept le leadership dans le but d’assurer une relève fructueuse dans leurs communautés.

 

Promotion de l’égalité Homme-Femme

Les rapports d’inégalités entre homme-femme sont une réalité dans les sociétés rurales burkinabé. Ils se manifestent entre autres par la ‘’prise en charge de la femme par l’homme, depuis la dépense du mariage jusqu’à celle du ménage’’ a déclaré un participant à la formation. Par conséquent, APN-Sahel à travers ce module sur le genre, attend changer la position d’infériorité longtemps occupée par les femmes.

Plaidoier en faveur de l’accès à la terre par les femmes et les jeunes

 Un des moments forts de la formation a été le plaidoyer. En effet, APN-Sahel a exhorté les chefs de familles, les chefs traditionnels et les responsables religieux et coutumiers à permettre aux femmes ainsi qu’aux jeunes d’avoir accès au foncier. L’application de cette recommandation est un essentiel vecteur de développement rural.

Tamboura Aïbata « Ces formations nous éveillent. La preuve, des réalités sont sorties pendant la formation et des solutions seront apportées. C’est sûr qu’elle entrainera des changements de comportements ».

 

Tamboura Boukari : « Nous avons beaucoup appris de cette formation. C’est pour cela, que chacun va mettre de l’eau dans son vin désormais, homme comme femme, afin que nous puissions travailler ensemble. Le leadership permettra aux femmes d’occuper des postes de responsabilité et de s’exprimer en publique lors des rencontres dans le village ».

 

 

 

 

Pour la campagne 2017-2018, le site maraîcher du village de Gargaboulé (dans le Soum) au nord du Burkina Faso, la moisson a été bonne. Les producteurs ont récolté 11 700 kilogrammes d’oignons. Cette expérience est au grand bonheur des habitants du village qui avaient peu d’espoir en leur terre aride.

C’est une surface de 0,25 hectare qui a été consacrée à la production maraichère à Gargaboulé, en cette campagne 2017-2018.

En effet, 29 producteurs, dont 27 femmes et 2 hommes, ont travaillé avec hardeur sur ce site. Ainsi, 114 planches d’oignon ont été réparties entre ces producteurs et productrices.

Pendant 3 mois environ, les producteurs se sont prêtés avec l’appui d’APN-Sahel, à la mise en place du site, à l’entretien de la culture et enfin à la récole.

Ainsi, 11 700 kg d’oignons ont été récoltés par les producteurs et productrices au mois de mars 2018.

Les appuis d’APN-Sahel sont constitués de (deux) 2 volets: -le soutien matériel: le site maraîcher de Gargaboulé a bénéficié de grillage et d’accessoires pour la clôture du site, de petits matériels (Brouettes, arrosoirs, sceaux, pelles , poulie), et d’un puits moderne.

-Les renforcements de capacité: au cours de la campagne écoulée, les animateurs ont effectué plusieurs sorties de suivi et d’appui aux exploitants du sites maraichers. Les principaux thèmes développés sont :

  • technique de mise en place de pépinières
  • technique de repiquage
  • technique de parcellement (planches)
  • technique d’entretien (binage, épandage de la fumure organique)

L’entreposage d’oignons de Awa Nampa/Productrice